En route vers l´inconnu

Épisode CDT_01 : En route vers l´inconnu



Après le grand appareillage,
j’ordonne à l’équipage de se tenir prêt pour un dernier test une fois sorti du système xylonien :
Les réacteurs à pleine puissance de manière brusque et pendant une durée élevée,
sous l’ordre « MACHINE AV TOUTE ». Les secteurs énergie et propulsion se tiennent prêt pour le test.

On a été secoué dans tous les sens durant ce test mais il est concluant. On a perdu les régénérateurs d’air pendant 3 minutes au début du test, le secteur atmosphère planche sur une solution pour remédier à ce problème. J’envoie le rapport à la corporation pendant que nous nous dirigeons vers la nébuleuse afin de faire le plein d’hydrogène.

Nous profitons de l’arrêt dans la nébuleuse afin de faire la révision du réacteur 1, il est le premier réacteur mis en service durant la création du vaisseau et bien avant les autres réacteurs. Une fois toutes les installations utilisant de l’hydrogène démarrées, et le plein des réservoirs fait selon la documentation, ça me semble faible comme réserve comparé à ce qui nous a été vendu.

Le mal du pays s’installe à bord, l’idée de quitter Xylon pour toujours n’est pas sans effet sur le moral de l’équipage. D’après la corporation ça va passer. Je ne sais pas si c’est par nostalgie de xylon ou le dernier film qu’ils ont vu, certains ont commencé à élaborer une procédure de colonisation. La corporation nous rappelle que c’est pas le but de notre mission mais qu’elle est d’explorer l’univers en faisant des recherches scientifique. Cependant, on a quand même défini les conditions minimales pour une colonisation, car le vaisseau doit rester le plus viable possible.

Nous nous trouvons à présent à la lisière de la galaxie, ça se voit car la distance entre les systèmes stellaire ou planétaire est proche du rayon de notre radar qui a la plus longue portée. Une fois les objets assez éloignés les uns des autres, on met en marche nos réacteurs intergalactique et commençons à prendre de la vitesse, on augmente la vitesse par palier afin de ne pas avoir un changement brusque d’accélération, on montera jusqu’à la vitesse intergalactique haute. Cette vitesse divise le temps de trajet par quatre comparé à la vitesse intergalactique normale. D’après les calculs théoriques, on sera quasiment à cours d’hydrogène quand on sera arrivé à la lisière de la galaxie d’arrivé.

On est ENFIN arrivé au premier tiers du trajet, il se passe rien, on est dans une zone morte, pas le moindre gramme de matière solide ou gazeuse à l’horizon. Les scientifiques se sont aperçus qu’on laisse un sillage gravitationnel derrière nous. D’après leurs théories, ça arrive quand on dépasse la vitesse de la lumière. Les essais se feront au second tiers du trajet.

Ça y est, on est au second tiers du trajet, tout est prêt pour effectuer le test sillage. On commence par ralentir le vaisseau, puis on lance les sondes qui se placent de manière à former 3 cercles centrés sur un même point, et il y a un tunnel de 20 structures comme ça afin de bien capter la forme du sillage. On a assez de sondes pour effectuer 4 mesures.

Le test ses passé en 3 temps, le premier en dessous de la vitesse de la lumière, le second à la vitesse de la lumière et le troisième au-delà de la vitesse de la lumière. Les résultats montrent qu’il suffit d’aller au-delà de la vitesse de la lumière afin d’avoir un sillage gravitationnel. Cette découverte permettra d’en savoir un peu plus sur l’univers et détecter tous corps qui avancent au-delà de cette vitesse. Les ingénieurs et scientifiques planchent déjà sur une manière d’utiliser cette découverte à des fins utile pour la navigation spatiale.

On en est au 9/10 de notre trajet et on est déjà à cours de carburant, heureusement qu’on a une réserve de secours pour les manœuvres. Après en avoir parlé avec la corporation, ils me disent que les versions de nos docs sont erronées et pas à jour, ils nous envoient donc les nouvelles docs corrigées, et en effet on peut en stocker largement plus, mais genre jusqu’à 50 fois plus. Mais ils me disent aussi que vu comment on avait chargé, j’aurais dû avoir plus d’autonomie, et qu’on a donc une surconsommation quelque part. Je demande donc aux scientifiques et ingénieurs de trouver la fuite.

On utilise nos dernières réserves d’hydrogène afin de s’arrêter dans une nébuleuse, étant un nuage d’hydrogène, ça nous permettra de faire le plein. Une fois les investigations faites, les lignes alimentant les propulseurs intergalactiques causaient une surconsommation à cause de mauvaise qualité, j’en parle donc à la corporation, preuve à l’appui, afin de trouver plus rapidement une solution. Mais déjà, il faut retirer les lignes pourri.

On est enfin arrêté et juste à l’endroit voulu, là où la nébuleuse est la plus dense, et on fait le plein d’hydrogène tout en éjectant l’hélium. La corporation a enfin envoyé la documentation corrigée et les plans de nouvelles lignes d’alimentation des réacteurs intergalactique. Les ingénieurs pensent pouvoir les créer assez rapidement.

J’ai demandé, par intuition, à la corporation la trajectoire d’Odyssée II et la dernière position et vitesse connue, un scientifique du bord à calculé depuis ces données et en a conclu qu’on n’est pas loin de ce dernier, donc accord ou non de la corporation, on ira le chercher, il a de l’air (non respirable), des réacteurs, de la place, des navettes, et un vaisseau de plus peut toujours servir. Un ingénieur à eu une bonne idée : utiliser les anciennes lignes d’alimentation des réacteurs intergalactique afin d’accrocher l’Odyssée II pour le faire freiner, ingénieurs en scientifiques ont approuvé l’idée, ce sera le moyen pour faire freiner ce vaisseau.

Une fois le plein fait, on part vers la position supposée du vaisseau, notre vaisseau a été modifié afin de pouvoir porter et alimenter l’autre vaisseau. Des connecteurs et sas ont été modifiés afin de pouvoir passer plus facilement de l’un à l’autre. Les ingénieurs ont installé des grappins magnétiques au bout des anciennes lignes et seront lancés depuis une navette. L’exploration se passera en plusieurs temps : Une première équipe visitera le vaisseau armé et en scaphandre, ils devront le sécuriser, dégager les cadavres, connecter les 2 vaisseaux en énergie et assainir l’air avec les systèmes du bord. Une seconde équipe s’occupera de la gestion d’énergie à bord, maintenir les recycleurs d’air au mieux et vérifier l’intégrité de la coque et des installations.

Nous sommes à portée de l’Odyssée II, les navettes sont prêtes à lancer les grapins afin d’arrimer le vaisseau au notre, nous réaliseront ensuite un arrêt complet afin de coupler les deux vaisseaux, dans le même sens afin de ne pas être embêté avec la gravité en passant de l’un à l’autre. Trois sas sont prévus entre les deux vaisseaux : un avant et un arrière en échelle et un central, grand en escalier.

Nous sommes à présent à l’arrêt, relié à l’autre vaisseau, la première équipe est entrain de pénétrer à bord de l’Odyssée II, une autre équipe installe l’autre partie du système de couplage sur ce vaisseau et prépare des connections afin de coupler l’énergie et les pupitres prioritaire.

Une fois les manœuvres terminés, nous sommes enfin couplés à l’Odyssée II. Nous l’alimentons, son air est en cours de recyclage afin de le rendre respirable. Tout son équipage est mort et je relis avec émotion le journal de bord. L’IA central ses connecté à ses systèmes et analyse l’état des installations.

Nous reprenons notre route, la reconquête et l’adaptation de l’Odyssée II avance bien. La visite ses bien passée, il y a pas mal de traces de la tyrannie qui a été imposée par l’ancien commandant en passerelle. La priorité est de terminer le couplage entre les deux vaisseaux, au niveau navigation, énergie, informatique. La corporation essaie de me persuader de le rénover et de le leur renvoyer conduit par une IA, je le leur renverrais pas. Une fois l’Odyssée II rénové, on gagnera 1000 places, ça nous permettra de réaliser des projets plus grands aussi. Nous avons calculé, son équipage minimum pour une bonne conduite est 200 personnes, pour un temps court on peut les fournir.

On ra centrale énergétique et la propulsion de l’Odyssée II, comme ça la conduite sera plus aisée. Surtout vaisseaux couplés, la masse est déséquilibrée, ce qui fait que l’IA est sans cesse entrain de corriger. A terme, le but est de rénover entièrement l’Odyssée II. La corporation ses pas faite prier pour envoyer un message à tout mon équipage pour leur demander de le leur renvoyer.

On rénove centrale énergétique et la propulsion de l’Odyssée II, comme ça la conduite sera plus aisée. Surtout vaisseaux couplés, la masse est déséquilibrée, ce qui fait que l’IA est sans cesse entrain de corriger. A terme, le but est de rénover entièrement l’Odyssée II. La corporation ses pas faite prier pour envoyer un message à tout mon équipage pour leur demander de le leur renvoyer.

La rénovation de l’Odyssée II avance à grand pas, il reste à fignoler les derniers détails, puit à faire des essais, pendant ce temps, on fait route vers une formation stellaire peu banale, le scientifique qui l’a trouvé m’a dit qu’il me laisse la surprise de la découvrir une fois sur place, mais que ça devrait me plaire.




ParNautavius,mentions-légales dernière mise à jour le : 02/04/2019 Licence Creative Commons